Communiqués de presse

A propos des propos du Pr Sibilia…

APH regroupant Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens Hospitaliers apprend avec effarement les propos rapportés du professeur Sibilia accusant les jeunes médecins de ne pas avoir de valeurs citoyennes ou républicaines, qui estimerait en outre que les jeunes médecins devraient "rendre ce qu'ils ont reçu" : a-t-il oublié à quel tarif sont payés ces étudiants bac+4 à bac+6 (200 € par mois pour un mi-temps) ou les internes bac+7 à bac+12 (1500 à 2000 € par mois pour des semaines de 60 heures) sur qui repose une grande partie des soins quotidiens dans les services? 

Le problème de la démographie médicale est de la responsabilité de ceux qui ont initié puis aggravé démesurément le déficit de recrutement, par restriction drastique et inappropriée du Numerus Clausus, et en aucun cas de la responsabilité des étudiants qui n'ont aucune prise sur le nombre de reçus au concours.

APH appelle solennellement la Conférence des Doyens à se désolidariser clairement des propos insupportables du professeur Sibilia.

Avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité

 

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Campagne nationale
" Dis Doc', t'as ton doc' ? "  pour faire évoluer le modèle culturel des médecins !

 

Retrouvez toute l'information dans le communiqué de presse (cliquez ici)

www.cfar.org/didoc/ 

 

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Octobre 2018

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Les dernières actus

La souffrance au travail

La souffrance au travail, un phénomène social qui n'épargne pas la Justice

 
Dans son article paru dans la revue de l'Union Syndicale des Magistrats (USM), Pascale Loue-Willaume, chargée de mission, aborde la souffrance au travail dans un contexte général. Puis elle se focailise sur la justice, « Pour nous magistrats, on peut même parler de double paradoxe. Comment concilier notre serment, l’engagement professionnel que nous devons avoir d’impartialité, de loyauté avec des objectifs chiffrés qui ne tiennent généralement aucun compte des moyens et au détriment souvent de la qualité de la motivation de nos décisions »… 

« Et que dire des situations que nous rencontrons dans nos unions régionales : des collègues épuisés, qui ne parviennent plus à prendre leurs congés, qui renoncent à leurs formations obligatoires en raison d’un emploi du temps professionnel qui ne leur laisse aucune marge de manoeuvre quand on ne leur demande pas d’assurer eux-mêmes leur remplacement.»« Comment admettre que nous soyons témoins, voire parfois même victimes, de ce que nous sommes statutairement en charge de poursuivre ou de sanctionner ? »
 
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