Dialogue social

Lettre ouverte à la Ministre

En 2018, l’étranglement financier des hôpitaux va encore aggraver les difficultés de recrutement de toutes les catégories de personnels hospitaliers : médical, paramédical, et administratif. 
Cette aggravation rend l’exercice médical ainsi que l’accès aux soins de qualité plus difficiles
C’est pourquoi, Avenir Hospitalier a signé la lettre adressée à la Ministre des Solidarités et de la Santé le 18 septembre dernier.
APH appelle ceux qui le souhaitent à la co-signer sur l’adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
En vous manifestant, vous pourrez préciser votre nom, prénom, qualité (Dr, Pr), spécialité, établissement d'exercice, rôle dans l'institution (PCME...).

Avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité

 

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Campagne nationale
" Dis Doc', t'as ton doc' ? "  pour faire évoluer le modèle culturel des médecins !

 

Retrouvez toute l'information dans le communiqué de presse (cliquez ici)

www.cfar.org/didoc/ 

 

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     Les annonces de recrutement 
Octobre 2017

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Les dernières actus

La souffrance au travail

La souffrance au travail, un phénomène social qui n'épargne pas la Justice

 
Dans son article paru dans la revue de l'Union Syndicale des Magistrats (USM), Pascale Loue-Willaume, chargée de mission, aborde la souffrance au travail dans un contexte général. Puis elle se focailise sur la justice, « Pour nous magistrats, on peut même parler de double paradoxe. Comment concilier notre serment, l’engagement professionnel que nous devons avoir d’impartialité, de loyauté avec des objectifs chiffrés qui ne tiennent généralement aucun compte des moyens et au détriment souvent de la qualité de la motivation de nos décisions »… 

« Et que dire des situations que nous rencontrons dans nos unions régionales : des collègues épuisés, qui ne parviennent plus à prendre leurs congés, qui renoncent à leurs formations obligatoires en raison d’un emploi du temps professionnel qui ne leur laisse aucune marge de manoeuvre quand on ne leur demande pas d’assurer eux-mêmes leur remplacement.»« Comment admettre que nous soyons témoins, voire parfois même victimes, de ce que nous sommes statutairement en charge de poursuivre ou de sanctionner ? »
 
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