Communiqués de presse

Communiqué de Presse commun d’Action Praticiens Hôpital avec le SNPEH du 11 octobre 2017

avec le  

« Quand l’unité syndicale s’exprime, il faut savoir l’entendre pour éviter les erreurs du passé…»

Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, réunis au sein d’Action Praticiens Hôpital, le Syndicat National des Pédiatres des Etablissements Hospitaliers, qui s’y est associé, remercient tous les praticiens qui ont répondu à leur appel en se mobilisant à l’occasion de la journée nationale de grève dans les hôpitaux le 10 octobre 2017.

Pour la première fois depuis 10 ans, dans une journée nationale unitaire, avec le soutien explicite de l’Inter-syndicat National des Internes, Action Praticiens Hôpital, l’Association des Médecins Urgentistes de France, le SNMH-FO, nos collègues médecins de la CGT Santé sociaux et de nombreux autres syndicats de spécialités médicales hospitalières, ont parlé d’une même voix avec les autres centrales syndicales représentatives des agents de la Fonction Publique. C’est ici un fait majeur.

Les personnels des hôpitaux publics, tous métiers, grades ou fonctions confondus, dénoncent ensemble :

  • l’étranglement financier des hôpitaux et ses conséquences sur les recrutements de personnels médicaux, paramédicaux, administratifs ou techniques. 120 000 agents seraient de trop !
  • la grave désorganisation induite dans les services, la pression hiérarchique à l’activité forcenée dans des conditions et un climat devenus insupportables et sources d’épuisement.
  • le gel du point d’indice qui pénalise les agents publics au moment où la compensation de la hausse de la CSG n’aboutira pas à la hausse des revenus pourtant promise avant l’élection.

A l’occasion de ce mouvement, nos organisations syndicales prennent acte des manifestations de reconnaissance des usagers qui savent leur hôpital indispensable et continuent d’être 80 % à le plébisciter. Ils saluent ainsi le professionnalisme de ses acteurs pour maintenir la qualité et la sécurité des soins.

Tout le monde voit, tout le monde sait ! Au-delà de toute polémique qui ne pourrait qu’être stérile sur les taux de participation variables selon les établissements ou les régions, il faut que le Gouvernement comprenne qu’il doit entendre et recevoir la lourde plainte de ceux qui soignent et les messages portés par les représentations syndicales responsables et représentatives.

Action Praticiens Hôpital sollicite un rendez-vous avec le Président de la République pour lui demander d’engager une refondation du Pacte Social du pays avec ses fonctionnaires et ses agents publics en écartant toute mise en opposition des salariés du secteur public avec ceux du secteur privé.

Action Praticiens Hôpital et le SNPEH exigent un rendez vous salarial urgent avec la ministre de la santé sur les thèmes suivants :

  1. L’augmentation de la CSG doit être sur-compensée pour les praticiens, afin d’améliorer leur pouvoir d’achat en chute nette depuis 20 ans.
  2. L’annulation de la suppression des cotisation IRCANTEC sur les jours de CET des PH (part employeur et salarié), mesure injustement pénalisante pour ceux qui travaillent le plus.
  3. Le non - rétablissement du jour de carence, injuste pour les praticiens qui, travaillant en moyenne 54 heures par semaine, ne prennent d’arrêt maladie que pour motif médical grave.

 

Contacts :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Président CPH, Président APH  - 06 60 44 39 20

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Président AH, Vice-Président APH - 06 83 37 62 64

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Secrétaire général APH

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Trésorier APH
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Présidente d'honneur APH 

En association avec Jean-Louis Chabernaud, Président SNPEH - 06 85 12 83 82

 

 

 

Ircantec et Compte-épargne temps : une mesure inacceptable, vers une solution ?

Cimmuniqué de presse Action Praticiens Hôpital du 1er octobre 2017

Le représentant des intersyndicales de Praticiens Hospitaliers au conseil d’administration de l'IRCANTEC (caisse de retraite complémentaire des praticiens hospitaliers) nous a averti que celle-ci, sur sollicitation de certaines directions d’hôpitaux, a décidé de ne plus percevoir de cotisations (salarié et employeur) sur les jours de CET (compte épargne temps) lorsque ceux-ci sont payés aux praticiens.

Cette décision unilatérale est injuste et inacceptable : elle prive les praticiens concernés de points retraite et notamment ceux provenant des cotisations versées par l’employeur, pour du travail effectué au-delà des obligations de service. Elle est aberrante car ces cotisations seront toujours versées lorsque ces jours sont pris au titre de congés.

Action Praticiens Hôpital a alerté les pouvoirs publics car cette décision aberrante pénalise les collègues qui donnent le plus de leur temps à l’hôpital, soit en réalisant du temps de travail additionnel, soit en ne prenant pas leurs congés RTT ou congés annuels, au point de devoir utiliser le mécanisme de l'épargne temps.

Lire le communiqué de presse dans sa globalité

Des mots aux actes, les promesses d’une vraie démocratie hospitalière publique

Communiqué de Presse d’Action Praticiens Hôpital du 17 mai 2017

Réunis au sein d’Action Praticiens Hôpital, Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux félicitent Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé pour sa nomination au moment où le monde de la santé a plus que jamais besoin de signes de reconnaissance de la part des pouvoirs publics.

Action Praticiens Hôpital rappelle notre attachement commun à l’hôpital public, outil sanitaire autant que social au service de tous nos concitoyens, et dont est issue la nouvelle ministre.

Nos deux intersyndicales sont porteuses d'attentes légitimes des praticiens hospitaliers, à l’instar de celles de l’ensemble des soignants, déçus des années passées qui n’ont pas permis les réformes à la hauteur des besoins. Il en va de l’intérêt général des professionnels comme de celui des patients et de l’institution hospitalière publique.

Nos organisations syndicales entendent que leur rôle de médiateurs sociaux, indispensables à la démocratie sanitaire, soit pleinement reconnu. Les Praticiens Hospitaliers attendent des actes concrets, à commencer par la parution des décrets d’application relatifs au Conseil supérieur des professions médicales hospitalières (CSPMH) et aux moyens attribués aux syndicats afin de légitimer la représentativité syndicale des médecins, pharmaciens et odontologistes des hôpitaux et de permettre un vrai dialogue social à l’hôpital public.

Dès aujourd’hui, nous demandons rendez-vous à notre nouvelle ministre pour lui exposer notre vision de l’hôpital, de sa réorganisation et son financement et pour refonder son attractivité et sa performance au service des usagers.

Les chantiers de la santé sont énormes : attractivité, coopérations territoriales, accès aux soins, télémédecine, santé au travail, financement, démocratie hospitalière avec les Commissions régionales paritaires (CRP) qu’il faut rapidement mettre au travail. Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux appellent plus que jamais, les praticiens hospitaliers à se rassembler pour renforcer leur représentation syndicale dans le cadre d’instances de dialogue social rénovées.

 

Pour ACTION PRATICIENS HOPITAL
Nicole Smolski, Président APH, Jacques Trévidic, Président CPH, Vice-Présdent APH, Max-André Doppia, Président AH, Vice-Président APH, Marc Bétrémieux, Secrétaire général APH

 

 

Agnès BUZYN a reçu APH : des actes maintenant, pour les PH et l’hôpital public !

Communiqué de Presse Action Praticiens Hôpital du 19 septembre 2017 

pour télécharger le communiqué de presse complet, cliquer ci-dessus

Vendredi 15 septembre, une délégation d'Action Praticiens Hôpital (APH) a été reçue par Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé à son retour des Antilles. Après un accueil chaleureux, les échanges ont été directs, sans tabou, avec une écoute attentive des propositions constructives portées par la délégation. Les sujets déjà évoqués lors de la rencontre du 23 août avec le Cabinet (voir la lettre d'information APH du 25 août) ont été repris, en insistant sur les plusieurs points importants (voir le communiqué de presse complet en pdf) : 
- les Organisations Syndicales de PH doivent être écoutées comme des partenaires sociaux à part entière au cœur d'un système complexe qui ne peut plus les ignorer.…

- Les Hôpitaux sont toujours une zone de non-droits syndicaux pour le corps médical : : l'exigence de parution rapide du Décret relatif à la création du Conseil supérieur des professions médicales hospitalières (CSPMH) pour une vraie démocratie sociale a été rappelé


- Le malaise hospitalier est persistant et s’aggrave. En illustration, le Rapport-Qui-Pique qui avait été établi par le SNPHAR-E en 2015 a été remis à la ministre…

- La faible attractivité des carrières a été rappelée et notamment le besoin de clarifier la déclinaisons des dispositions du Plan 2016 de l’équipe précédente, en l’enrichissant…

- La déréglementation sauvage actuelle des recrutements hospitaliers a été dénoncéexemples à l’appui : « l’intérim médical est un cancer hospitalier métastasé 
»...

- APH s’est déclarée prête à faire des propositions innovantes dans le respect d’un cadre statutaire que la ministre a dit vouloir préserver… 

- Le temps de travail et son décompte actuel totalement inadapté : l’accord des 5 Intersyndicales a été rappelé pour que justice soit rendue en créditant la période de 24 H de 5 plages pour permettre le respect de la Directive européenne sur le temps de travail.

- La ministre a noté qu’à la création du statut de PH, en 1984, un PH débutant gagnait 4,2 SMIC, « aujourd’hui, c’est 2,8 ! ». La revalorisation salariale est indispensable pour le rattrapage de cette dégradation.

- Augmentation CSG, cotisations IRCANTEC, taxation des contrats de Prévoyance : APH a exposé ses inquiétudes et son refus de voir les PH lésés par l’augmentation de la CSG, la suppression des cotisations sociales pour l’IRCANTEC (parts employeur et salarié) en cas de paiement de jours CET, ainsi que la taxation qui se profile sur les contrats de prévoyance conclus par les PH.
 
- Médecins du Travail : quand la ministre affiche ses priorités pour la prévention, APH demande que les médecins du travail recrutés par les hôpitaux publics accèdent plus facilement au statut de PH pour valoriser leur exercice.
 
- Les présidents d’AH et CPH répondront à la demande de la ministre de lui adresser des notes sur ces points, reconnaissance implicite de notre expertise syndicale.
 
- La ministre a indiqué des compensations à la hausse de la CSG pour les PH
 
- Violences obstétricales : une lettre a été remise à la ministre pour dénoncer une campagne insultante et le besoin d’une position claire de la ministre pour rassurer les soignants au moment où l’irrationnel peut provoquer de graves troubles sanitaires.
 
- La stratégie nationale santé mentale : APH a exprimé sa volonté de participation active.
 
- OSAT.APH : APH a annoncé à la ministre, la création de son Observatoire de la Souffrance Au Travail des PH (https://osat.aph-france.fr )…
 
En conclusion : APH se félicite du climat de la rencontre avec la nouvelle ministre, mais reste très vigilante sur le contenu et les modes d’expérimentation proposées dans la Stratégie Nationale de Santé et attend des actes significatifs de son écoute. Son Conseil d’Administration entend et comprend les protestations qui commencent à s’exprimer au travers des mouvements sociaux qui se multiplient et toucheront la Fonction Publique.

Site web : http://aph-france.fr 

 

Contacts :

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Mouvement de grève des Internes des Hôpitaux

 

Grève nationale des Internes des hôpitaux :
« Le 18 avril 2017 : premiers messages adressés aux futurs décideurs de la santé »

Réunis au sein d’Action Praticiens Hôpital, Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux prennent acte du mouvement national de grève reconductible décidé par les instances de l’Inter-Syndicat National des Internes à partir du 18 avril 2017.

En choisissant de mobiliser dans les hôpitaux à cette date, soit, à moins d’une semaine d’une échéance électorale majeure pour notre pays, et alors que la santé s’est invitée dans la campagne électorale, les Internes posent un acte important dont la portée devra être comprise par les décideurs politiques.

Au-delà de leurs revendications tenant à certains aspects de la réforme du 3ème cycle des études médicales, un premier message sera adressé aux futurs responsables politiques de notre pays.

Action Praticiens Hôpital comprend les exigences de précisions formulées par nos jeunes collègues sur leur mise en autonomie supervisée, les responsabilités qui en découlent, la valorisation salariale substantielle légitimement attendue et l'allongement du temps de formation pour certaines spécialités.

   Lire le communiqué de presse dans sa globalité

 

Avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité

 

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Campagne nationale
" Dis Doc', t'as ton doc' ? "  pour faire évoluer le modèle culturel des médecins !

 

Retrouvez toute l'information dans le communiqué de presse (cliquez ici)

www.cfar.org/didoc/ 

 

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     Les annonces de recrutement 
Juin 2019

      retrouver ces annonces sur le site reseauprosante.fr

 

Les dernières actus

Les parlementaires veulent dissuader les médecins de faire carrière à l’hôpital

 
Les sénateurs ont introduit dans le projet de loi de santé un article, validé en Commission mixte paritaire Assemblée nationale / Sénat, qui impose aux praticiens hospitaliers démissionnaires et aux praticiens hospitaliers à temps partiel une clause leur interdisant d’exercer en secteur libéral s’ils rentrent en concurrence avec leur hôpital, avec des critères larges (rayon maximal de 10 km) dont l’appréciation relève du directeur de l’établissement. Les sanctions financières qui sont prévues en cas de non-respect de cette clause sont dissuasives.
 
Cette mesure est catastrophique pour l’attractivité des carrières médicales hospitalières, déjà largement mise à mal depuis de nombreuses années en raison de l’insuffisance des rémunérations et des conditions de travail qui ne cessent de se détériorer. Quel jeune praticien acceptera de s’engager dans le service public si cela conduit à lui mettre des chaînes et ne plus pouvoir repartir dans le secteur privé à moins de déménager ? Il est incroyable que le caractère dissuasif d’une telle mesure n’ait pas été perçu par les parlementaires et le gouvernement. Pire encore, cette mesure touche également les praticiens hospitaliers à temps partiel alors que jusqu’à présent, aucune disposition en ce sens n’a jamais existé. Tout cela conduira certainement à une vague de départ anticipé avant que les décrets d’application ne soient publiés.
 
Comment de telles dispositions ont pu être introduites dans ce projet de loi alors que le Président de la République et tous nos interlocuteurs au Ministère des solidarités et de la santé n’ont cessé de prôner l’exercice mixte public – privé ? Cette clause de non-concurrence, laissée à l’appréciation du directeur de l’établissement, rend l’exercice mixte particulièrement risqué voire impossible. Elle ne défend en rien l’hôpital public mais va décourager les praticiens de venir y travailler. Ils préféreront s’installer d’emblée dans le privé ou faire de l’intérim pour éviter de ne plus pouvoir exercer en libéral s’ils prennent un poste de praticien hospitalier titulaire ou contractuel.
 
Action Praticiens Hôpital et Jeunes Médecins appellent les députés et le gouvernement à revenir à la raison en supprimant cet article délétère lors de la lecture du texte de la Commission mixte paritaire à l’Assemblée Nationale le 10 juillet prochain.
 

 

Action Praticiens Hôpital et Jeunes Médecins remportent les élections professionnelles médicales hospitalières !

 
 
Les élections professionnelles qui se sont déroulées du 25 juin au 2 juillet 2019 pour les médecins, pharmaciens et odontologistes hospitaliers ont permis à APH & JM de devenir la première force syndicale représentative chez les Praticiens Hospitaliers titulaires ainsi que chez les Praticiens non titulaires. De plus APH & JM font une entrée remarquée chez les Hospitalo-Universitaires en obtenant plus de 30 % des voix et un siège, qui sera occupée par la seule femme du collège HU du Conseil Supérieur des Professions Médicales, ceci pour leur première participation ! 
 
Nous remercions tous les collègues qui nous ont fait confiance en Métropole et Outre-Mer, et ont choisi les éléments forts de notre programme proposant un statut unique de Praticien Hospitalier avec quotité modulable, davantage de démocratie dans les nominations hospitalières, une remédicalisation de la gouvernance, et une meilleure représentation syndicale dans les Hôpitaux. Ces propositions phares sont issues des résultats de notre consultation via le site LeGrandDebatSante.fr, que nous avions promis de porter et que nous défendons depuis le début du cycle de négociations en cours avec le Ministère de la Santé et des Solidarités. 
 
Bien entendu, les négociations statutaires interrompues au prétexte de la période électorale en cours devront reprendre sans délai, pour parler des rémunérations, des conditions d’exercice, et notamment des garanties sur le respect du temps de travail de tous les praticiens hospitaliers.
 
La confiance que vous nous avez témoignée a été bien placée : nous vous le démontrerons encore plus fort, que ça soit au service du collectif, ou des situations individuelles de collègues en difficultés. APH & JM assumeront ces responsabilités avec fierté et détermination.
 
Contacts :
Jacques Trévidic, Président CPH, Président APH
Renaud Péquignot, Président AH, Vice-président APH
Emanuel Loeb, Président Jeunes Médecins
Marc Bétrémieux, Secrétaire général APH
Raphaël Briot, Trésorier APH
Nicole Smolski, Présidente d'honneur APH
 

CRISE DE L'HÔPITAL ? La vidéo de l'interview de F. Pierru, Docteur en sciences politiques

LIRE LA VIDÉO

Alors que plus de 140 services d’urgences sont en grève et que le mouvement déborde des urgences, APH-JM interroge le sociologue Frédéric Pierru sur les causes racines de l’implosion actuelle du service public hospitalier.

Le mouvement des urgences est le symptôme d’une crise plus générale.

On nous dit «vous êtes désorganisés ». Il répond «votre financement est insuffisant pour assurer vos missions » «le modèle de l’hôpital-entreprise a touché le fond ».
Une vidéo-choc pour arrêter la culpabilisation et réfléchir à un autre modèle, réflexion autour du livre « la casse du siècle »*.

 

LA CASSE DU SIÈCLE : EN SAVOIR PLUS

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