Communiqués de presse

Après les promesses chatoyantes, la douche glacée pour la Santé et l’Hôpital!

Communiqué de presse du 25/09/2018

Action Praticiens Hôpital regroupant Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens Hospitaliers dénonce avec force les nouvelles restrictions prévues à hauteur de 3,8 milliards d’euros sur le budget de la Santé, au lendemain de l’annonce d’un plan présidentiel ambitieux doté seulement d’une enveloppe de 400 millions d’euros.

Après la compassion de la Ministre de la solidarité et de la santé pour les agents des hôpitaux, immédiatement suivie de l’annonce de la suppression de 30 000 postes hospitaliers,
après l’annonce par le Premier Ministre d’une réforme ambitieuse appelée STSS, immédiatement suivie de l’annonce d’une nouvelle diminution des tarifs hospitaliers pour 2018,
voilà l’annonce présidentielle d’une profonde transformation structurante du système de Santé, qui nécessitait selon les mots mêmes du Président de la République, qu’on desserre l’étau financier qui pesait sur l’Hôpital Public pour permettre cette transformation, mais qui est en fait suivie quelques jours après d’un nouveau coup de rabot infernal !

Dans son communiqué du 19 septembre 2018, APH notait l’ambition du projet présenté par le Président de la République tout en s’inquiétant sur l’insuffisance des moyens proposés. Désormais ce n’est plus l’insuffisance des moyens mais bel et bien la poursuite de l’étranglement qu’on veut nous faire subir !

Les Hôpitaux n’en peuvent plus, avec des déficits qui explosent, le mal-être des soignants est à son comble, les accidents dans les soins, souvent liés au surmenage du personnel, fleurissent dans la presse…

Qu’espère l’Exécutif en faisant tout pour trahir l’espoir des agents de notre système de santé, et ruiner ses structures de soins?

La colère légitime des Praticiens Hospitaliers face au double langage doit être entendue !
APH exige que les promesses du plan annoncé le 18 septembre soient tenues et financées !

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Ma Santé 2022 : Action Praticiens Hôpital salue un plan ambitieux mais demande des actions immédiates

Communiqué APH 19 septembre 2018

 

Action Praticiens Hôpital, qui réunit Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, approuve les orientations du plan Ma Santé 2022 exprimées par le Président de la République le 18 septembre devant l’ensemble des acteurs de santé.

Néanmoins, ces annonces ne répondent pas directement aux difficultés majeures que rencontrent aujourd’hui les hôpitaux publics et leur personnel car elles ne pourront produire leurs effets que dans des années, alors que le système hospitalier public souffre et est au bord de la rupture.

La suppression du numerus clausus et de son gâchis humain est une bonne nouvelle, d’autant plus qu’il est contourné depuis des années par l’importation de praticiens à diplôme étranger.

La création d’un label « hôpital de proximité » facilitera la restructuration des plateaux techniques chirurgicaux et obstétricaux qu’il n’est plus possible de maintenir pour des raisons de sécurité. Encore faudra-t-il qu’un accompagnement financier et humain soit à la hauteur de ce défi !

La structuration des soins ambulatoires au travers des Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) pourront améliorer l’accès aux soins de nos concitoyens et désengorger les services hospitaliers, notamment les urgences qui pallient aujourd’hui le désengagement de la médecine ambulatoire de la permanence des soins. Mais il faudra pour cela que les professionnels libéraux acceptent les contraintes que cet engagement leur imposera.

La création d’un nouveau métier d’assistant médical devrait permettre de dégager du temps médical en ambulatoire. Cependant le même problème existe dans les établissements de santé et qu’il faut aussi proposer des solutions. Le développement du numérique peut y contribuer si les moyens investis sont à la hauteur et les solutions proposées ergonomiques et interopérables.

Action Praticiens Hôpital se réjouit également de la publication du rapport de la mission menée par Aurélien Rousseau, désormais directeur général de l'agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France, dont les préconisations ont été reprises par ce plan. La création d’un statut unique de praticien hospitalier, le renforcement de la participation des médecins au pilotage stratégique des établissements, la réaffirmation de la place des services et la nécessité d’une approche renouvelée du management des ressources humaines hospitalières sont autant d’éléments que notre organisation défend depuis de nombreuses années.

Action Praticiens Hôpital accueille favorablement l’augmentation de l’ONDAM de 0,2 % par rapport aux annonces antérieures mais ce geste positif est insuffisant pour permettre aux hôpitaux publics de résorber leur déficit. En 2018, les hôpitaux étaient appelés à faire 960 millions d’euros d’économie et le gouvernement demande une économie de 1,2 milliards d’euros sur la masse salariale d’ici 2022. Ces annonces contradictoires doivent cesser. Action Praticiens Hôpital demande l’abrogation de ce plan d’économie et exige que les tarifs GHS 2019 ne soient pas diminués comme tous les ans, en attendant une réforme annoncée de la Tarification à l’activité qui doit en supprimer les effets pervers.

Enfin, Action Praticiens Hôpital attire l’attention du Président de la République sur l’état actuel du système de soin psychiatrique, dont les ressources ont été asséchées depuis des années par une politique financière inexorable du rabot. Il est absolument nécessaire qu’une attention particulière lui soit accordée et que les professionnels soient enfin écoutés.

Dans les semaines et les mois qui vont suivre, Action Praticiens Hôpital sera particulièrement attentif à la mise en œuvre des mesures annoncées le 18 septembre, et continuera à apporter dans un esprit constructif son concours et ses propositions en coopération avec les autres acteurs hospitaliers.

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Création du Conseil supérieur des personnels médicaux : une date dans l’histoire du syndicalisme médical hospitalier

Communiqué APH du 21 Juillet 2018

Action Praticiens Hôpital, qui réunit Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, salue la publication au Journal officiel ce 21 juillet du Décret n° 2018-639 du 19 juillet 2018 relatif au Conseil supérieur des personnels médicaux, odontologistes et pharmaceutiques des établissements publics de santé, obtenue après un long combat syndical mené depuis de nombreuses années et un recours auprès du Conseil d’Etat.

Enfin les médecins, pharmaciens et dentistes hospitaliers publics vont disposer, quel que soit leur statut et à l’instar des autres agents publics, d’une instance nationale élue démocratiquement qui les représentera officiellement auprès des pouvoirs publics. Le droit syndical leur est enfin pleinement reconnu, même si d’autres combats restent à mener notamment en ce qui concerne les moyens matériels d’exercer ce droit et la représentation locale des syndicats médicaux.

Ce Conseil supérieur va avoir la lourde tâche d’examiner de nombreux textes en attente qui n’ont pu être promulgués jusqu’à présent, sans parler de la réforme annoncée mais sans cesse reculée concernant la « transformation du système de santé » alors que l’hôpital public est confronté à une véritable pénurie de moyens et que ses personnels sont en grande souffrance.

Action Praticiens Hôpital appelle tous les praticiens à se mobiliser pour les prochaines élections professionnelles qui se tiendront l’année prochaine à la suite de ce décret, afin que la place de l’hôpital public et l’attractivité des carrières médicales hospitalières soient défendues avec conviction et fermeté.

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A propos des propos du Pr Sibilia…

APH regroupant Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens Hospitaliers apprend avec effarement les propos rapportés du professeur Sibilia accusant les jeunes médecins de ne pas avoir de valeurs citoyennes ou républicaines, qui estimerait en outre que les jeunes médecins devraient "rendre ce qu'ils ont reçu" : a-t-il oublié à quel tarif sont payés ces étudiants bac+4 à bac+6 (200 € par mois pour un mi-temps) ou les internes bac+7 à bac+12 (1500 à 2000 € par mois pour des semaines de 60 heures) sur qui repose une grande partie des soins quotidiens dans les services? 

Le problème de la démographie médicale est de la responsabilité de ceux qui ont initié puis aggravé démesurément le déficit de recrutement, par restriction drastique et inappropriée du Numerus Clausus, et en aucun cas de la responsabilité des étudiants qui n'ont aucune prise sur le nombre de reçus au concours.

APH appelle solennellement la Conférence des Doyens à se désolidariser clairement des propos insupportables du professeur Sibilia.

Action Praticiens Hôpital apporte son soutien au rapport Mesnier

Communiqué APH du 27 Mai 2018

Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, réunis au sein d’Action Praticiens Hôpital, tient à saluer le courageux rapport du député Thomas Mesnier sur l’accès aux soins non programmés.

Si la majorité des consultations de soins non programmés est assurée par les médecins généralistes, nous ne pouvons ignorer que beaucoup de nos concitoyens se dirigent vers les services d’urgence ne trouvant pas de réponse en dehors de l’hôpital.

Or notre système hospitalier n’est ni prévu ni organisé pour continuer à assurer des missions dévolues à la médecine générale de proximité. Chacun doit assurer ses missions pour répondre le plus efficacement aux besoins de la population et l’augmentation de l’enveloppe dédiée à la médecine générale au sein de l’ONDAM répond à cette obligation.

Action Praticiens Hôpital apporte son soutien à un rapport qui part des besoins de la population et qui, sans dogme ni parti pris, propose des solutions simples et innovantes reposant sur l’organisation territoriale en totale cohérence avec la stratégie nationale de santé 2018-2022. Développer les plateformes de régulation médicale, qui regroupent déjà urgentistes et généralistes, et les rendre accessibles par un numéro unique santé est l’une de ces solutions. Elle témoigne de la volonté d’ouvrir l’hôpital sur la ville mais aussi d’ouvrir la ville sur l’hôpital pour une meilleure organisation des parcours de soins.

Refuser cette responsabilité partagée nous mènerait dans le mur, au détriment de tous les patients.

 

 Lire le rapport Mesnier

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Avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité

 

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Campagne nationale
" Dis Doc', t'as ton doc' ? "  pour faire évoluer le modèle culturel des médecins !

 

Retrouvez toute l'information dans le communiqué de presse (cliquez ici)

www.cfar.org/didoc/ 

 

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     Les annonces de recrutement 
Juin 2019

      retrouver ces annonces sur le site reseauprosante.fr

 

Les dernières actus

Les parlementaires veulent dissuader les médecins de faire carrière à l’hôpital

 
Les sénateurs ont introduit dans le projet de loi de santé un article, validé en Commission mixte paritaire Assemblée nationale / Sénat, qui impose aux praticiens hospitaliers démissionnaires et aux praticiens hospitaliers à temps partiel une clause leur interdisant d’exercer en secteur libéral s’ils rentrent en concurrence avec leur hôpital, avec des critères larges (rayon maximal de 10 km) dont l’appréciation relève du directeur de l’établissement. Les sanctions financières qui sont prévues en cas de non-respect de cette clause sont dissuasives.
 
Cette mesure est catastrophique pour l’attractivité des carrières médicales hospitalières, déjà largement mise à mal depuis de nombreuses années en raison de l’insuffisance des rémunérations et des conditions de travail qui ne cessent de se détériorer. Quel jeune praticien acceptera de s’engager dans le service public si cela conduit à lui mettre des chaînes et ne plus pouvoir repartir dans le secteur privé à moins de déménager ? Il est incroyable que le caractère dissuasif d’une telle mesure n’ait pas été perçu par les parlementaires et le gouvernement. Pire encore, cette mesure touche également les praticiens hospitaliers à temps partiel alors que jusqu’à présent, aucune disposition en ce sens n’a jamais existé. Tout cela conduira certainement à une vague de départ anticipé avant que les décrets d’application ne soient publiés.
 
Comment de telles dispositions ont pu être introduites dans ce projet de loi alors que le Président de la République et tous nos interlocuteurs au Ministère des solidarités et de la santé n’ont cessé de prôner l’exercice mixte public – privé ? Cette clause de non-concurrence, laissée à l’appréciation du directeur de l’établissement, rend l’exercice mixte particulièrement risqué voire impossible. Elle ne défend en rien l’hôpital public mais va décourager les praticiens de venir y travailler. Ils préféreront s’installer d’emblée dans le privé ou faire de l’intérim pour éviter de ne plus pouvoir exercer en libéral s’ils prennent un poste de praticien hospitalier titulaire ou contractuel.
 
Action Praticiens Hôpital et Jeunes Médecins appellent les députés et le gouvernement à revenir à la raison en supprimant cet article délétère lors de la lecture du texte de la Commission mixte paritaire à l’Assemblée Nationale le 10 juillet prochain.
 

 

Action Praticiens Hôpital et Jeunes Médecins remportent les élections professionnelles médicales hospitalières !

 
 
Les élections professionnelles qui se sont déroulées du 25 juin au 2 juillet 2019 pour les médecins, pharmaciens et odontologistes hospitaliers ont permis à APH & JM de devenir la première force syndicale représentative chez les Praticiens Hospitaliers titulaires ainsi que chez les Praticiens non titulaires. De plus APH & JM font une entrée remarquée chez les Hospitalo-Universitaires en obtenant plus de 30 % des voix et un siège, qui sera occupée par la seule femme du collège HU du Conseil Supérieur des Professions Médicales, ceci pour leur première participation ! 
 
Nous remercions tous les collègues qui nous ont fait confiance en Métropole et Outre-Mer, et ont choisi les éléments forts de notre programme proposant un statut unique de Praticien Hospitalier avec quotité modulable, davantage de démocratie dans les nominations hospitalières, une remédicalisation de la gouvernance, et une meilleure représentation syndicale dans les Hôpitaux. Ces propositions phares sont issues des résultats de notre consultation via le site LeGrandDebatSante.fr, que nous avions promis de porter et que nous défendons depuis le début du cycle de négociations en cours avec le Ministère de la Santé et des Solidarités. 
 
Bien entendu, les négociations statutaires interrompues au prétexte de la période électorale en cours devront reprendre sans délai, pour parler des rémunérations, des conditions d’exercice, et notamment des garanties sur le respect du temps de travail de tous les praticiens hospitaliers.
 
La confiance que vous nous avez témoignée a été bien placée : nous vous le démontrerons encore plus fort, que ça soit au service du collectif, ou des situations individuelles de collègues en difficultés. APH & JM assumeront ces responsabilités avec fierté et détermination.
 
Contacts :
Jacques Trévidic, Président CPH, Président APH
Renaud Péquignot, Président AH, Vice-président APH
Emanuel Loeb, Président Jeunes Médecins
Marc Bétrémieux, Secrétaire général APH
Raphaël Briot, Trésorier APH
Nicole Smolski, Présidente d'honneur APH
 

CRISE DE L'HÔPITAL ? La vidéo de l'interview de F. Pierru, Docteur en sciences politiques

LIRE LA VIDÉO

Alors que plus de 140 services d’urgences sont en grève et que le mouvement déborde des urgences, APH-JM interroge le sociologue Frédéric Pierru sur les causes racines de l’implosion actuelle du service public hospitalier.

Le mouvement des urgences est le symptôme d’une crise plus générale.

On nous dit «vous êtes désorganisés ». Il répond «votre financement est insuffisant pour assurer vos missions » «le modèle de l’hôpital-entreprise a touché le fond ».
Une vidéo-choc pour arrêter la culpabilisation et réfléchir à un autre modèle, réflexion autour du livre « la casse du siècle »*.

 

LA CASSE DU SIÈCLE : EN SAVOIR PLUS

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