Communiqués de presse

Qualité de vie au travail : quelle place pour les syndicats de PH ?

 

Communiqué de presse APH du 9 décembre 2016  

Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, réunis au sein d’Action Praticiens Hôpital (APH), ont pris acte lors de leur conseil d’administration du 9 décembre 2016 de la Stratégie nationale d’amélioration de la qualité de vie au travail des professionnels de santé présentée le 5 décembre par la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, dont les principales mesures sont :

- Création d’un Observatoire de la qualité de vie au travail et des risques psychosociaux ;

- Médiateur national et viviers régionaux de médiateurs pour mettre fin aux situations de tension au sein d'un hôpital ou d'un service ;

- Intégration d'un module « qualité de vie au travail » dans la formation initiale médicale, paramédicale et des directeurs ;

- Formation au management et à la résolution de conflits pour les cadres ;

- 30 millions d'euros sur trois ans pour déployer dans chaque GHT des services de santé au travail élargis (psychologues, assistants sociaux, conseillers en prévention) ;

- Intégration d’un volet « Qualité de vie au travail » dans les projets sociaux des établissements ;

- Création d’une sous-commission de la CME dédié à la qualité de vie au travail ;

- Systématisation des réunions de service ;

- Entretiens individuels annuels systématiques pour les paramédicaux et pour les personnels médicaux ;

- Stabilité et visibilité des tableaux de service ;

- Guide de prévention des risques psychosociaux à l’intention des jeunes professionnels médicaux ;

- Cellule d'écoute (offrant un soutien psychologique) et accès à des groupes d'expression et d'analyse des pratiques professionnelles ;

- Suivi médical des professionnels médicaux ;

- Charte de l’accompagnement des professionnels lors des restructurations ;

- Signalement obligatoire des tentatives de suicides sur le modèle de la déclaration d'événements indésirables graves

Ces mesures étaient très attendues tant le climat de travail dans les hôpitaux publics s’est dégradé, conduisant à des évènements dramatiques qui ont endeuillé le milieu hospitalier à plusieurs reprises ses dernières années.

Ces annonces qui vont dans le bon sens ne peuvent masquer toutefois notre déception de voir écarter une fois de plus toute expression syndicale des praticiens hospitaliers au sein des établissements publics de santé, faisant du personnel médical hospitalier leur seul corps professionnel privé de représentation sur son lieu de travail. Si la place de la CME est essentielle à la vie institutionnelle, seuls les syndicats professionnels ont la légitimité pour défendre les intérêts matériels et moraux de leurs mandants, y compris lorsque leurs intérêts personnels sont en opposition avec ceux de l’institution ce qui est bien souvent le cas lors de l’exposition à des risques psychosociaux.

Action Praticiens Hôpital appelle les pouvoirs publics à mettre fin à cette iniquité majeure, et demande que soit installée au même titre que pour les personnels non médicaux une représentation locale des organisations syndicales des personnels médicaux hospitaliers, élue démocratiquement, et qui agira ainsi au plus près du terrain afin d’améliorer les conditions de travail de leurs mandants.

Pour ACTION PRATICIENS HOPITAL
Nicole Smolski, Présidente APH,   Jacques Trévidic, Président CPH, Vice-Président APH
Max-André Doppia, Président AH, Vice-Président APH, Marc Bétrémieux, Secrétaire général APH
 
 

 

Publication au JO de 2 textes « Attractivité des carrières médicales hospitalières »

Communiqué de Presse du 16 novembre 2016  

 

Alors que, depuis le 15 novembre, nous engageons un nouveau cycle de discussions sur le temps de travail qui doit être clos en février, Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux ont pris connaissance des deux textes publiés le même jour au JO, concrétisation des discussions en cours depuis un an autour du plan Attractivité.
Le premier texte concerne le travail sur une plage du soir : sur décision institutionnelle et après avis des instances, certaines activités programmées (plateaux techniques et plateaux de consultations) pourront se dérouler avec les moyens nécessaires. Ce temps de travail sera reconnu aux praticiens car intégré dans leurs obligations de service. Si cette mesure apparaît comme un premier pas vers la possible reconnaissance d'une 5ème demi-journée par 24H, vers la nécessité d'un décompte horaire et vers la reconnaissance d'activités dépassant actuellement les heures ouvrables de jour, en revanche, le mode de décompte du temps de travail proposé n'est pas selon nous une mesure d'attractivité : pourquoi ?
Si nous avons pu faire reconnaître que le début de cette plage démarre à l'heure habituelle de fin d'activité (et pas à 18H30 comme au début des discussions), nous avions plaidé qu'à l'instar des déplacements en astreinte, 3H de fin de journée, pénibles, devaient être valorisées à hauteur d'une demi-journée. Le texte impose une demi-journée pour 4H d'affilée, soit 5H par tranche cumulée. C'est donc une reconnaissance (faible) mais certainement pas une mesure d'attractivité.
Le second texte concrétise l'engagement de la Ministre de la santé de ne conserver qu'un seul niveau d'astreinte (opérationnelle, donc augmentation d'environ 12 euro par astreinte) et un seul niveau de temps de travail additionnel ou TTA (de jour). La notion de TTA de nuit est supprimée, ce qui correspond à une augmentation de 109 euro par plage. Désormais, il est possible de cumuler sans restriction l'indemnité de sujétion avec le paiement d'une plage de TTA ce qui n'était pas possible avec la notion de TTA de nuit.
Concrètement pour les collègues dont les déplacements en astreinte sont rémunérés en temps additionnel, le passage en temps additionnel de jour correspondra à une augmentation de 53 euros par demi journée de déplacement de nuit, ce qui constitue une augmentation substantielle qui satisfera tous les médecins engagés dans la permanence des soins.
Nous attendons maintenant la sortie des textes sur la prime d'engagement de carrière hospitalière, l'harmonisation des droits sociaux et des droits d'exercice en début de carrière, l'augmentation de l'indemnité d'engagement de service public exclusif, la prime d'exercice territorial. Nous sommes déterminés à faire entendre la voix des PH pour les discussions qui démarrent, aujourd'hui LES VALENCES OU TEMPS NON CLINIQUE et, prochainement, la reconnaissance pleine du temps de travail avec la reconnaissance du travail de nuit à hauteur de 3 demi-journées, revendication portée unanimement par les 5 intersyndicales.

Contacts :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Présidente APH 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Président CPH, Vice-Président APH 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Président AH, Vice-Président APH 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Secrétaire général APH

 

Communiqué de presse APH 06/10 /16

 

« Pourquoi et comment nous allons signer le protocole d’accord de méthode ? » 

AVENIR HOSPITALIER et la CONFEDERATION DES PRATICIENS des HÔPITAUX réunis au sein d’Action Praticiens Hôpital ont été reçus le 4 octobre par la Ministre des Affaires Sociales et de la santé.

APH a pris acte que la misnistre avait entendu le mouvement du 26 septembre, sa puissance et la nécessité d’y répondre au delà des seuls engagements du plan attractivité. Nous nous félicitons donc d’avoir participé activement à ce mouvement, à son succès très médiatisé. Cette mobilisation pourrait être reconduite en cas de besoin et au moment où nous le jugerions utile.  La grève du 12 octobre n’est pas à l’ordre du jour.

Si nous prenons note des avancées sur des éléments de rémunération et sur la valorisation de la prime de service public exclusif, tout n’a cependant pas été obtenu. Nous exigeons la reconnaissance de notre temps de travail, la Directive Européenne Temps de Travail de jour et de nuit, le respect de l’engagement de la ministre dans son discours du 4 octobre 2016 :  
« L’objectif est de garantir le respect des 48 heures hebdomadaires. C’est non seulement une exigence de la Commission européenne, mais aussi du Conseil d’Etat qui nous oblige à publier un décret. Il nous faut donc avancer rapidement et efficacement sur ce point. » (M Touraine)

Dans ces conditions, les propositions sur le temps de travail ne devront pas rester floues par rapport aux attentes de tous les collègues et à ce que nous avons porté ensemble le 26 septembre pour la pénibilité de notre travail.

Un « protocole d’accord sur la méthode » va nous être proposé pour signature dans les 10 jours. Aujourd’hui, même si nous en ignorons toujours le contenu, nous devrons le signer car, sans signature, nous serions définitivement exclus de toutes les séances de travail qui peuvent être des occasions de marquer notre vigilance et d’évoluer vers la satisfaction de nos attentes. Notre voix y sera primordiale. 

La Ministre s’est engagée à ce que ça change. Nous connaissons les freins que nous allons rencontrer. Nous sommes prêts à les affronter. Mais, si les oppositions sont un empêchement aux avancées et qu’il n’y a pas de courage politique pour les vaincre, nous sommes prêts à organiser de nouvelles actions dont nous savons qu’elles seront fortes et à la hauteur du désenchantement.

Les médecins hospitaliers, engagés derrière nous le 26 septembre, peuvent compter sur AH et CPH pour les défendre dans ce nouveau cycle de discussions qui doit être finalisé avant la fin de l’année.

Pour ACTION PRATICIENS HOPITAL
Nicole Smolski, Présidente APH,  Jacques Trévidic, Président CPH, Vice-Président APH
Max-André Doppia, Président AH, Vice-Président APH, Marc Bétrémieux, Secrétaire général APH

 

Vague Blanche du 8 novembre 2016

Soutien entier au mouvement de l'ensemble des organisations infirmières !

Avenir Hospitalier s'associe pleinement au mouvement national Infirmier de la Fonction Publique Hospitalière et du secteur Libéral du 8 novembre exprimant le « Malaise profond de la profession ». Avenir Hospitalier dОnonce avec vigueur la maltraitance faite aux professions infirmières et au-delà, à l'ensemble des professionnels de santé de France.
L'ensemble des mesures prises par les gouvernements successifs depuis 10 ans va dans le sens d'une attaque en règle du secteur de la Santé. Et si nous dénonçons la destruction particulièrement acharnée de l'Hôpital, il est évident que le secteur libéral n'est pas beaucoup mieux considéré par nos gouvernements successifs.
Du système de santé le meilleur du monde en 2000 selon l'OMS, ces politiques d'austérité
successives ont sans cesse voulu détruire l'engagement au service des patients et de la population.
Le pouvoir d'achat des professionnels de santé a diminué de 30 % en 30 ans, alors que la charge de
travail augmentait sans cesse en raison de l'accroissement et du vieillissement de la population
française. Parallèlement les lourdeurs administratives n’ont cessé, elles aussi, de croître en raison de
la créativité bureaucratique.
Avenir Hospitalier appelle le gouvernement à reconnaître enfin l'immense service rendu à la nation
par ses professionnels de santé, et ceci même en dehors des attentats et loin des caméras. Il est
grand temps pour nos dirigeants d’améliorer les conditions de travail de l’ensemble des professionnels de santé, notamment en accordant une juste valeur à leur travail.
 
Max-André DOPPIA
Pôle Anesthésie Réanimation SAMU-Coordination CHU CAEN 14033 Caen Cedex 09
tél. 06 83 37 62 64 ou 02 31 06 47 36 (secrétariat)
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GREVE DU 26 SEPTEMBRE

La revendication de reconnaissance du temps travaillé sera portée le 4 octobre lorsque la Ministre recevra la délégation Avenir Hospitalier et CPH pour leur faire part des mesures contenues dans son plan attractivité.
 

Grève du 26 septembre : une mobilisation massive

Communiqué de presse du 27 septembre 2016

26 septembre : le mouvement de grève nationale des Praticiens Hospitaliers, initié par le SNPHAR-e, soutenu par son intersyndicale AH et par la CPH a ОtО massivement suivi par la majorité des spécialités médicales hospitalières dans tous les types d’Оtablissements. C’est unsuccès qui a bénéficié d’une très forte médiatisation.

Lors de la conférence de presse organisée le 26 septembre en présence de nombreux journalistes, les présidents du SNPHAR-e, d'Avenir Hospitalier et de la CPH, ont annoncé être reçus le 4 Octobre prochain par la ministre des affaires sociales et de la santé.

Nul ne doutera que le succès de cette mobilisation exceptionnelle, voire historique, a permis ce rendez-vous. Celui-ci sera l’occasion pour la ministre d’acter nos revendications sur le temps de travail : cette question est rajoutée au périmètre des questions d'attractivités. En particulier, la pleine application exécutive de la DE temps de travail pour les professions médicales à l’hôpital.

Compte tenu du calendrier qui s'esquisse, le mouvement de grève initialement prévu pour être renouvelé le 3 Octobre est suspendu. Nous attendons la concrétisation d'un engagement sur un protocole d'accord concernant ces questions.

Le SNPHAR-e maintient son préavis concernant les gardes et les astreintes à partir de ce soir et jusqu'au RDV.

Il saura remobiliser les praticiens, avec les Intersyndicales, le 12 Octobre si l'entretien du 4 n'ouvrait pas la perspective d'un protocole d'accord sur ces espaces de négociation. La confiance est dans le camp des Organisations Syndicales qui ont rassemblé les praticiens aujourd’hui. Le succès de la journée du 26 septembre les engage pour en être comptables comme la ministre l’est pour les conditions d’attractivité à retrouver pour l’hôpital public.

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Avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité

 

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Campagne nationale
" Dis Doc', t'as ton doc' ? "  pour faire évoluer le modèle culturel des médecins !

 

Retrouvez toute l'information dans le communiqué de presse (cliquez ici)

www.cfar.org/didoc/ 

 

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     Les annonces de recrutement 
Juin 2019

      retrouver ces annonces sur le site reseauprosante.fr

 

Les dernières actus

Les parlementaires veulent dissuader les médecins de faire carrière à l’hôpital

 
Les sénateurs ont introduit dans le projet de loi de santé un article, validé en Commission mixte paritaire Assemblée nationale / Sénat, qui impose aux praticiens hospitaliers démissionnaires et aux praticiens hospitaliers à temps partiel une clause leur interdisant d’exercer en secteur libéral s’ils rentrent en concurrence avec leur hôpital, avec des critères larges (rayon maximal de 10 km) dont l’appréciation relève du directeur de l’établissement. Les sanctions financières qui sont prévues en cas de non-respect de cette clause sont dissuasives.
 
Cette mesure est catastrophique pour l’attractivité des carrières médicales hospitalières, déjà largement mise à mal depuis de nombreuses années en raison de l’insuffisance des rémunérations et des conditions de travail qui ne cessent de se détériorer. Quel jeune praticien acceptera de s’engager dans le service public si cela conduit à lui mettre des chaînes et ne plus pouvoir repartir dans le secteur privé à moins de déménager ? Il est incroyable que le caractère dissuasif d’une telle mesure n’ait pas été perçu par les parlementaires et le gouvernement. Pire encore, cette mesure touche également les praticiens hospitaliers à temps partiel alors que jusqu’à présent, aucune disposition en ce sens n’a jamais existé. Tout cela conduira certainement à une vague de départ anticipé avant que les décrets d’application ne soient publiés.
 
Comment de telles dispositions ont pu être introduites dans ce projet de loi alors que le Président de la République et tous nos interlocuteurs au Ministère des solidarités et de la santé n’ont cessé de prôner l’exercice mixte public – privé ? Cette clause de non-concurrence, laissée à l’appréciation du directeur de l’établissement, rend l’exercice mixte particulièrement risqué voire impossible. Elle ne défend en rien l’hôpital public mais va décourager les praticiens de venir y travailler. Ils préféreront s’installer d’emblée dans le privé ou faire de l’intérim pour éviter de ne plus pouvoir exercer en libéral s’ils prennent un poste de praticien hospitalier titulaire ou contractuel.
 
Action Praticiens Hôpital et Jeunes Médecins appellent les députés et le gouvernement à revenir à la raison en supprimant cet article délétère lors de la lecture du texte de la Commission mixte paritaire à l’Assemblée Nationale le 10 juillet prochain.
 

 

Action Praticiens Hôpital et Jeunes Médecins remportent les élections professionnelles médicales hospitalières !

 
 
Les élections professionnelles qui se sont déroulées du 25 juin au 2 juillet 2019 pour les médecins, pharmaciens et odontologistes hospitaliers ont permis à APH & JM de devenir la première force syndicale représentative chez les Praticiens Hospitaliers titulaires ainsi que chez les Praticiens non titulaires. De plus APH & JM font une entrée remarquée chez les Hospitalo-Universitaires en obtenant plus de 30 % des voix et un siège, qui sera occupée par la seule femme du collège HU du Conseil Supérieur des Professions Médicales, ceci pour leur première participation ! 
 
Nous remercions tous les collègues qui nous ont fait confiance en Métropole et Outre-Mer, et ont choisi les éléments forts de notre programme proposant un statut unique de Praticien Hospitalier avec quotité modulable, davantage de démocratie dans les nominations hospitalières, une remédicalisation de la gouvernance, et une meilleure représentation syndicale dans les Hôpitaux. Ces propositions phares sont issues des résultats de notre consultation via le site LeGrandDebatSante.fr, que nous avions promis de porter et que nous défendons depuis le début du cycle de négociations en cours avec le Ministère de la Santé et des Solidarités. 
 
Bien entendu, les négociations statutaires interrompues au prétexte de la période électorale en cours devront reprendre sans délai, pour parler des rémunérations, des conditions d’exercice, et notamment des garanties sur le respect du temps de travail de tous les praticiens hospitaliers.
 
La confiance que vous nous avez témoignée a été bien placée : nous vous le démontrerons encore plus fort, que ça soit au service du collectif, ou des situations individuelles de collègues en difficultés. APH & JM assumeront ces responsabilités avec fierté et détermination.
 
Contacts :
Jacques Trévidic, Président CPH, Président APH
Renaud Péquignot, Président AH, Vice-président APH
Emanuel Loeb, Président Jeunes Médecins
Marc Bétrémieux, Secrétaire général APH
Raphaël Briot, Trésorier APH
Nicole Smolski, Présidente d'honneur APH
 

CRISE DE L'HÔPITAL ? La vidéo de l'interview de F. Pierru, Docteur en sciences politiques

LIRE LA VIDÉO

Alors que plus de 140 services d’urgences sont en grève et que le mouvement déborde des urgences, APH-JM interroge le sociologue Frédéric Pierru sur les causes racines de l’implosion actuelle du service public hospitalier.

Le mouvement des urgences est le symptôme d’une crise plus générale.

On nous dit «vous êtes désorganisés ». Il répond «votre financement est insuffisant pour assurer vos missions » «le modèle de l’hôpital-entreprise a touché le fond ».
Une vidéo-choc pour arrêter la culpabilisation et réfléchir à un autre modèle, réflexion autour du livre « la casse du siècle »*.

 

LA CASSE DU SIÈCLE : EN SAVOIR PLUS

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