Communiqués de presse

Publication au JO de 2 textes « Attractivité des carrières médicales hospitalières »

Communiqué de Presse du 16 novembre 2016  

 

Alors que, depuis le 15 novembre, nous engageons un nouveau cycle de discussions sur le temps de travail qui doit être clos en février, Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux ont pris connaissance des deux textes publiés le même jour au JO, concrétisation des discussions en cours depuis un an autour du plan Attractivité.
Le premier texte concerne le travail sur une plage du soir : sur décision institutionnelle et après avis des instances, certaines activités programmées (plateaux techniques et plateaux de consultations) pourront se dérouler avec les moyens nécessaires. Ce temps de travail sera reconnu aux praticiens car intégré dans leurs obligations de service. Si cette mesure apparaît comme un premier pas vers la possible reconnaissance d'une 5ème demi-journée par 24H, vers la nécessité d'un décompte horaire et vers la reconnaissance d'activités dépassant actuellement les heures ouvrables de jour, en revanche, le mode de décompte du temps de travail proposé n'est pas selon nous une mesure d'attractivité : pourquoi ?
Si nous avons pu faire reconnaître que le début de cette plage démarre à l'heure habituelle de fin d'activité (et pas à 18H30 comme au début des discussions), nous avions plaidé qu'à l'instar des déplacements en astreinte, 3H de fin de journée, pénibles, devaient être valorisées à hauteur d'une demi-journée. Le texte impose une demi-journée pour 4H d'affilée, soit 5H par tranche cumulée. C'est donc une reconnaissance (faible) mais certainement pas une mesure d'attractivité.
Le second texte concrétise l'engagement de la Ministre de la santé de ne conserver qu'un seul niveau d'astreinte (opérationnelle, donc augmentation d'environ 12 euro par astreinte) et un seul niveau de temps de travail additionnel ou TTA (de jour). La notion de TTA de nuit est supprimée, ce qui correspond à une augmentation de 109 euro par plage. Désormais, il est possible de cumuler sans restriction l'indemnité de sujétion avec le paiement d'une plage de TTA ce qui n'était pas possible avec la notion de TTA de nuit.
Concrètement pour les collègues dont les déplacements en astreinte sont rémunérés en temps additionnel, le passage en temps additionnel de jour correspondra à une augmentation de 53 euros par demi journée de déplacement de nuit, ce qui constitue une augmentation substantielle qui satisfera tous les médecins engagés dans la permanence des soins.
Nous attendons maintenant la sortie des textes sur la prime d'engagement de carrière hospitalière, l'harmonisation des droits sociaux et des droits d'exercice en début de carrière, l'augmentation de l'indemnité d'engagement de service public exclusif, la prime d'exercice territorial. Nous sommes déterminés à faire entendre la voix des PH pour les discussions qui démarrent, aujourd'hui LES VALENCES OU TEMPS NON CLINIQUE et, prochainement, la reconnaissance pleine du temps de travail avec la reconnaissance du travail de nuit à hauteur de 3 demi-journées, revendication portée unanimement par les 5 intersyndicales.

Contacts :

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Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Président CPH, Vice-Président APH 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Président AH, Vice-Président APH 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Secrétaire général APH

 

Vague Blanche du 8 novembre 2016

Soutien entier au mouvement de l'ensemble des organisations infirmières !

Avenir Hospitalier s'associe pleinement au mouvement national Infirmier de la Fonction Publique Hospitalière et du secteur Libéral du 8 novembre exprimant le « Malaise profond de la profession ». Avenir Hospitalier dОnonce avec vigueur la maltraitance faite aux professions infirmières et au-delà, à l'ensemble des professionnels de santé de France.
L'ensemble des mesures prises par les gouvernements successifs depuis 10 ans va dans le sens d'une attaque en règle du secteur de la Santé. Et si nous dénonçons la destruction particulièrement acharnée de l'Hôpital, il est évident que le secteur libéral n'est pas beaucoup mieux considéré par nos gouvernements successifs.
Du système de santé le meilleur du monde en 2000 selon l'OMS, ces politiques d'austérité
successives ont sans cesse voulu détruire l'engagement au service des patients et de la population.
Le pouvoir d'achat des professionnels de santé a diminué de 30 % en 30 ans, alors que la charge de
travail augmentait sans cesse en raison de l'accroissement et du vieillissement de la population
française. Parallèlement les lourdeurs administratives n’ont cessé, elles aussi, de croître en raison de
la créativité bureaucratique.
Avenir Hospitalier appelle le gouvernement à reconnaître enfin l'immense service rendu à la nation
par ses professionnels de santé, et ceci même en dehors des attentats et loin des caméras. Il est
grand temps pour nos dirigeants d’améliorer les conditions de travail de l’ensemble des professionnels de santé, notamment en accordant une juste valeur à leur travail.
 
Max-André DOPPIA
Pôle Anesthésie Réanimation SAMU-Coordination CHU CAEN 14033 Caen Cedex 09
tél. 06 83 37 62 64 ou 02 31 06 47 36 (secrétariat)
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GREVE DU 26 SEPTEMBRE

La revendication de reconnaissance du temps travaillé sera portée le 4 octobre lorsque la Ministre recevra la délégation Avenir Hospitalier et CPH pour leur faire part des mesures contenues dans son plan attractivité.
 

Grève du 26 septembre : une mobilisation massive

Communiqué de presse du 27 septembre 2016

26 septembre : le mouvement de grève nationale des Praticiens Hospitaliers, initié par le SNPHAR-e, soutenu par son intersyndicale AH et par la CPH a ОtО massivement suivi par la majorité des spécialités médicales hospitalières dans tous les types d’Оtablissements. C’est unsuccès qui a bénéficié d’une très forte médiatisation.

Lors de la conférence de presse organisée le 26 septembre en présence de nombreux journalistes, les présidents du SNPHAR-e, d'Avenir Hospitalier et de la CPH, ont annoncé être reçus le 4 Octobre prochain par la ministre des affaires sociales et de la santé.

Nul ne doutera que le succès de cette mobilisation exceptionnelle, voire historique, a permis ce rendez-vous. Celui-ci sera l’occasion pour la ministre d’acter nos revendications sur le temps de travail : cette question est rajoutée au périmètre des questions d'attractivités. En particulier, la pleine application exécutive de la DE temps de travail pour les professions médicales à l’hôpital.

Compte tenu du calendrier qui s'esquisse, le mouvement de grève initialement prévu pour être renouvelé le 3 Octobre est suspendu. Nous attendons la concrétisation d'un engagement sur un protocole d'accord concernant ces questions.

Le SNPHAR-e maintient son préavis concernant les gardes et les astreintes à partir de ce soir et jusqu'au RDV.

Il saura remobiliser les praticiens, avec les Intersyndicales, le 12 Octobre si l'entretien du 4 n'ouvrait pas la perspective d'un protocole d'accord sur ces espaces de négociation. La confiance est dans le camp des Organisations Syndicales qui ont rassemblé les praticiens aujourd’hui. Le succès de la journée du 26 septembre les engage pour en être comptables comme la ministre l’est pour les conditions d’attractivité à retrouver pour l’hôpital public.

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Communiqué de presse APH 06/10 /16

 

« Pourquoi et comment nous allons signer le protocole d’accord de méthode ? » 

AVENIR HOSPITALIER et la CONFEDERATION DES PRATICIENS des HÔPITAUX réunis au sein d’Action Praticiens Hôpital ont été reçus le 4 octobre par la Ministre des Affaires Sociales et de la santé.

APH a pris acte que la misnistre avait entendu le mouvement du 26 septembre, sa puissance et la nécessité d’y répondre au delà des seuls engagements du plan attractivité. Nous nous félicitons donc d’avoir participé activement à ce mouvement, à son succès très médiatisé. Cette mobilisation pourrait être reconduite en cas de besoin et au moment où nous le jugerions utile.  La grève du 12 octobre n’est pas à l’ordre du jour.

Si nous prenons note des avancées sur des éléments de rémunération et sur la valorisation de la prime de service public exclusif, tout n’a cependant pas été obtenu. Nous exigeons la reconnaissance de notre temps de travail, la Directive Européenne Temps de Travail de jour et de nuit, le respect de l’engagement de la ministre dans son discours du 4 octobre 2016 :  
« L’objectif est de garantir le respect des 48 heures hebdomadaires. C’est non seulement une exigence de la Commission européenne, mais aussi du Conseil d’Etat qui nous oblige à publier un décret. Il nous faut donc avancer rapidement et efficacement sur ce point. » (M Touraine)

Dans ces conditions, les propositions sur le temps de travail ne devront pas rester floues par rapport aux attentes de tous les collègues et à ce que nous avons porté ensemble le 26 septembre pour la pénibilité de notre travail.

Un « protocole d’accord sur la méthode » va nous être proposé pour signature dans les 10 jours. Aujourd’hui, même si nous en ignorons toujours le contenu, nous devrons le signer car, sans signature, nous serions définitivement exclus de toutes les séances de travail qui peuvent être des occasions de marquer notre vigilance et d’évoluer vers la satisfaction de nos attentes. Notre voix y sera primordiale. 

La Ministre s’est engagée à ce que ça change. Nous connaissons les freins que nous allons rencontrer. Nous sommes prêts à les affronter. Mais, si les oppositions sont un empêchement aux avancées et qu’il n’y a pas de courage politique pour les vaincre, nous sommes prêts à organiser de nouvelles actions dont nous savons qu’elles seront fortes et à la hauteur du désenchantement.

Les médecins hospitaliers, engagés derrière nous le 26 septembre, peuvent compter sur AH et CPH pour les défendre dans ce nouveau cycle de discussions qui doit être finalisé avant la fin de l’année.

Pour ACTION PRATICIENS HOPITAL
Nicole Smolski, Présidente APH,  Jacques Trévidic, Président CPH, Vice-Président APH
Max-André Doppia, Président AH, Vice-Président APH, Marc Bétrémieux, Secrétaire général APH

 

Grève du 26 septembre 2016

Entrave à la démocratie et à une libre information dans les hôpitaux

CP APH 23 09 2016

Dans le cadre du mouvement de grève du 26 septembre des médecins hospitaliers, qui s'annonce historique, de nombreux journalistes ont désiré effectuer des reportages filmés sur la vie des médecins hospitaliers.

En dehors du CHU de Rouen et des Hospices Civils de Lyon, dont nous saluons l'honnêteté, tous les autres hôpitaux sollicités par les organes de presse ont refusé d'ouvrir leurs portes.

C'est la première fois qu'une telle omerta est organisée et que l'exercice de la démocratie de base est empêché à un tel degré.

Que craignent donc les directions : que soient révélés au grand jour les conditions de travail des médecins hospitaliers, leur découragement face à un management basé sur mépris, précarisation, voire maltraitance? Que les médecins continuent à travailler 60 heures par semaine? Que quand ils travaillent la nuit ils sont en travail dissimulé 4H sur 14? 

Finalement est mis au grand jour l'absence d'écoute des médecins hospitaliers, et de leurs représentants. Nous sommes sûrement la seule profession à qui est niée toute représentation et toute expression locale. L'obstruction à une information libre et à la démocratie, est la réalité de l'hôpital public en 2016. C’est le reflet de l’échec annoncé de la démocratie sociale à l’hôpital public pour les praticiens, comme nous venons de l’apprendre tristement pour les GHT.

Triste réalité que nous vivons au quotidien, et qui explique aussi en partie la puissance du mouvement de révolte actuel.

 

Avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité

 

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Campagne nationale
" Dis Doc', t'as ton doc' ? "  pour faire évoluer le modèle culturel des médecins !

 

Retrouvez toute l'information dans le communiqué de presse (cliquez ici)

www.cfar.org/didoc/ 

 

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Les annonces de recrutement 
Août 2020

      retrouver ces annonces sur le site reseauprosante.fr

 

Les dernières actus

Le 15/10 à 15h10 Hôpital et soignants en pause le temps d’une pose

 

APH s’associe à la journée d’action unitaire Santé 
et Action Sociale du 15 octobre 2020

 

À l’heure où la mobilisation générale de tous les hospitaliers s’organise pour faire face à la deuxième vague Covid, l’hôpital public doit retrouver sa juste place dans notre système de soins.

Le Ségur n’étant que poudre aux yeux ou presque, l’« hôpital-usine » reste le parent pauvre du système de santé par manques de financement, de ressources humaines, de lits, de matériel…

Au printemps et sans moyens, nous, les soignants, avons réorganisé l’hôpital tout en travaillant pour soigner sans relâche. Nous réclamons les moyens de changer la gouvernance pour retrouver le chemin de l’hôpital de la bienveillance.

Le 15/10 à 15h10, APH demande aux praticiens hospitaliers d’être solidaires du mouvement national. Il vous suffira d’arrêter, si cela est possible, votre activité pendant quelques instants et de fixer ce moment par une photo de groupe, un selfie... Envoyez-nous vos contributions, que nous publierons sur nos réseaux sociaux, à l’adresse   Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’hôpital public doit continuer à exister, à vivre au sein des territoires il est ouvert jour et nuit, pour tous les patients, y compris dans les situations les plus graves. Pour ce faire, Action Praticiens Hôpital demande de toute urgence :

  • Un ONDAM hospitalier à sa juste valeur pour desserrer de l’étau financier qui asphyxie l’hôpital et l’empêche de soigner les patients dans de bonnes conditions ;
     
  • Un véritable choc d’attractivité : reconnaissance du temps de travail des praticiens hospitaliers, prise en compte de la pénibilité lié à leurs métiers et aux organisations de travail (gardes, astreintes, TTA), valorisation à hauteur des compétences et des responsabilités, une véritable qualité de vie professionnelle dans le respect de la vie privée…
     
  • Une restauration du dialogue social avec l’ensemble des organisations représentatives des praticiens, condition indispensable à tout progrès pour l’hôpital public.

 

« TESTER ALERTER PROTEGER : APH alerte ! »

Communiqué du 18 septembre 2020

Le ministre des solidarités et de la Santé s’est exprimé jeudi soir pour un point qu’il annonce hebdomadaire sur la stratégie nationale face à la deuxième vague de la Covid-19.
 

Cette politique repose sur 4 piliers dont celui du dépistage massif de la population avec le fameux triptyque « TESTER – ALERTER- PROTEGER ».
 

APH, se permet d’alerter nos concitoyens : la deuxième vague de la COVID se profile.  Le ministre déclare que plus de 1 200 000 tests ont été réalisés cette semaine mais qu’en raison de « l’embouteillage » dans les laboratoires les délais de rendu de résultats sont allongés. Jusqu’à 7 jours d’attente…
 

APH précise que ces délais deviennent incompatibles avec une bonne stratégie de prise en charge pour les malades ayant besoin d’un diagnostic en urgence.
 

APH s’étonne également de l’annonce du ministre sur le niveau de stock des tests RT-PCR, qui sont aujourd’hui les seuls tests validés, car de nombreux laboratoires de ville ou hospitaliers annoncent des ruptures de stock.
 

APH se félicite de voir qu’après nos premiers Communiqués de Presse sur la gestion du dépistage le ministère a modifié sa doctrine sur la priorisation des prélèvements. Priorisation et ciblage de réalisation des tests arrivent cependant trop tard. Dans les hôpitaux tout est prioritaire, nous devons diagnostiquer les patients symptomatiques comme les cas contacts chez les soignants ou dans les populations à risque.
 

L’utilisation des nouveaux tests, les tests antigéniques avec prélèvement nasopharyngé ou les tests salivaires suivi d’une RT-PCR sont toujours en attente de recommandations ou d’autorisation précises…
 

Les tests salivaires, moins sensibles que la RT-PCR, seront réservés à certains patients symptomatiques. Ces nouvelles techniques ne suffiront pas à désengorger les laboratoires. Le Ministre n’a-t-il pas placé la charrue avant les bœufs ?
 

Action Praticiens Hôpital, comme tous nos concitoyens, attend un discours de vérité de la part des pouvoirs publics et du Ministre de la Santé. Le cruel constat de la tension en réactifs et en moyens humains sur des personnels déjà éprouvés par la première vague du COVID et par la canicule, dans ce contexte de pandémie qui va durer dans le temps, doit entraîner des réponses pertinentes sur la politique de diagnostic et de dépistage du COVID dans notre pays. 

APH demande, dans l'intérêt des Français comme des professionnels de santé, un dépistage du COVID ciblé sur prescription médicale comme pendant la première vague.

 

Jean-François Cibien
Président AH
Président APH

Carole Poupon
Présidente CPH
Vice-présidente APH

 

Quel protocole d'accord pour vous, PH : donnez votre avis

Comme vous le savez, des syndicats de médecins – qui ne sont pas majoritaires chez les praticiens hospitaliers et les praticiens non-titulaires – s’apprêtent à signer un protocole d’accord qui n’est pas en phase avec les propositions que nous avons exposées au ministre, et, surtout, qui ne semble pas répondre au choc d’attractivité tant attendu.

Nous vous sollicitons à nouveau pour donner votre avis sur les deux propositions :

L’enquête est rapide (une à deux minutes) et la deadline est à CE dimanche à 18 heures.

Vous avez été plus de 5500 à répondre à notre enquête la semaine dernière, nous comptons sur vous pour faire exploser les compteurs.

Nous sommes vos représentants, votre participation est notre force.

Soyez nombreux à voter, et à faire voter ! C’est par ici que ça se passe : https://forms.gle/W2ssByj2mjot317M7

NOTE EXPLICATIVE

Voici les scénarios et les simulations pour des PH temps plein, sans activité libérale, avec décompte du temps de travail en demi-journées (voir le pdf explicatif ici).

  • PH échelon 4, 7 , 10
  • PH échelon 13 avec plusieurs niveaux d’ancienneté dans l’échelon

La ligne « Total » indique les émoluments avant inclusion des gardes.

La ligne « Avec 4 gardes » simule les revenus en incluant les indemnités de sujétions (salaire + IESPE + indemnités de sujétion).

La ligne « Journées libérées » indique combien de jours vous avez travaillez en moins avec « 24 heures = 5 DJ » par rapport au décompte 24 heures = 4 DJ.

La ligne « TTA payé sur la 5ème DJ » indique combien de TTA vous est payé en plus si vous préférez travailler ces jours-là.

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